Vu pour vous sur ARTE

Le combat d’une jeune femme pour devenir prêtre Enregistrer au format PDF

Disponible du 11/07/2018 au 09/08/2018 sur Arte
Dimanche 1er juillet 2018 — Dernier ajout jeudi 23 août 2018

Vu pour vous sur ARTE/REGARDS

Voir en ligne : La video sur le site d’ARTE.

Vos témoignages

  • HOGENHUIS 6 août 2018 17:03

    Merci pour la référence postée ci-dessus. Je suis surprise que le curé n’ait pas réagi à cette initiative de référer à une telle vidéo via le site de la paroisse. Après l’avoir visionnée, je suis inquiète sur le fond : cette jeune femme réduit le sacerdoce au ministres ordonnés. Or il n’y a de sacerdoce que le sacerdoce du Christ auquel participent les ministres par leur ordination sacerdotale. Mais avant tout, le baptême consacre tout chrétien comme prêtre, prophète et roi. Il est donc un sacerdoce baptismal bien plus essentiel que le sacerdoce ministériel qu n’a d’autre but que de nourrir la vie des baptisés, l’immense majorité du peuple de Dieu. Je me pose donc des questions sur la validité de la formation théologique reçue par cette femme. Le diacre qui invite cette jeune femme à célébrer une eucharistie n’a aucune légitimité pour le faire. L’Eglise reconnaît l’égale dignité de l’homme et de la femme. Ces réflexions ne sont que le fruit de l’idéologie du transhumanisme où l’on voudrait voir systématiquement l’homme et la femme exercer des fonctions interchangeables. L’Eglise rappelle que l’homme et la femme, égaux en dignité, n’ont pas reçu vocation à se substituer les uns aux autres. Elle est fondée en Dieu à l’image de la Trinité où le Père n’est pas interchangeable dans sa mission avec le Fils et l’Esprit Saint. Le mystère de l’Eglise jusque dans la symbolique homme-femme reflète ce mystère trinitaire. Dans la Trinité, le Fils ne se sent pas abaissé d’être le Fils, au contraire, Il se reçoit tout entier du Père. Vivons davantage du mystère trinitaire dans l’Eglise pour constater l’obsolescence d’un tel propos a-théologique.

    • Le combat d’une jeune femme pour devenir prêtre 24 août 2018 08:12, par Philippe Giron

      En tant que diacre, je connais la position officielle de mon Église sur l’ordination des femmes et je ne vais pas me positionner contre. Mais j’ai noté quelques points dans ce film sur lesquels je voudrai revenir.
      Tout d’abord, une erreur du film, la jeune femme ne célèbre pas une eucharistie, le diacre non plus : il s’agit d’une Célébration de la Parole comme on peut en voir de temps en temps : il est dit que les hosties pour la communion viennent d’un autre lieu où elles ont été consacrées.
      Ensuite, effectivement, elle prononce l’homélie. Si c’est rare, je l’ai vu faire au moins une par une femme le 15 août lors des JMJ de Madrid dans la délégation française, dans une eucharistie présidée par un évêque encore en poste actuellement. C’était d’une excellente tenue théologique.
      Je ne pense pas que « les réflexions [du film] ne sont que le fruit de l’idéologie du transhumanisme » : si on regarde un peu ce que disent les transhumanistes comme Laurent Alexandre par exemple, ils sont très loin de ces préoccupations, pour eux, plutôt athées, c’est modifier l’homme pour obtenir une très problématique immortalité.
      Pour ce qui est des fonctions différentes des hommes et des femmes, il est légitime se poser la questions quelles seraient donc les fonctions, autres que biologiques, que devraient être différentes dans la vie de tous les jours ?
      Enfin pour le reste, je cirerai juste l’évangile de Jean, chapitre 3, verset 8.